octobre 1, 2026

Le climat reste tendu sur le site de Kigonze, dans la partie sud de la ville de Bunia. Alors que la situation humanitaire inquiète, les réactions se multiplient, notamment sur les réseaux sociaux, pour une meilleure prise en charge des victimes.C’est dans ce contexte qu’un débat citoyen placé sous le thème « Parole aux victimes » a été organisé à l’initiative de Mukoma – Munono pays , surnommé « Parrain »

Parmi les intervenants, Moïse Etongo, Coordonnateur du Mouvement pour le Développement de la Jeunesse (MDJ), a porté la voix des sans-voix.S’appuyant sur les résultats d’une enquête menée au mois de septembre par l’ONG AJDDH, il a appelé à une plus grande considération des personnes victimes de la situation qui prévaut à Kigonze.

Le coordonnateur du MDJ a particulièrement interpellé le gouvernement sur le sort des enfants.

« Quelle est la position des autorités face aux difficultés des personnes présentes sur ce site ? Les enfants ont besoin d’une attention particulière, d’une prise en charge et d’une protection urgente », a-t-il insisté.

Selon lui, la situation exige une implication accrue et immédiate des autorités pour répondre aux préoccupations exprimées par les victimes.Poursuivant son intervention, Moïse Etongo a invité les autorités à porter davantage leur attention sur la partie sud de la ville de Bunia, souvent délaissée et où se trouve le site de Kigonze.

Cet appel intervient alors que les débats autour de Kigonze continuent d’alimenter l’opinion publique.À Kigonze, les préoccupations soulevées lors de ce débat relancent ainsi la question cruciale de la prise en charge des victimes et de la protection des personnes vulnérables, notamment les enfants. Le regard est désormais tourné vers les autorités, appelées à apporter des réponses concrètes.

Niclette Kodiango

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